Historique

1894

Yves Le Saint voit le jour dans une ferme à Plouescat.

1925

Marié à Anne-Marie Le Fur, le jeune couple bâtit leur ferme à Lescuz en Bourg-Blanc. Naîtront de leur union : Arsène, Thérèse, Louis, Marie Josèphe, Joseph, Yvette et Annick. La famille Le Saint vit de l’exploitation des 14 hectares et de la vente des produits de la ferme. Yves cultive alors des oignons, des salades, des choux-fleurs, des artichauts, des poireaux, des carottes ainsi que des pommes de terre. Alors qu’Arsène aide aux champs, Louis sillonne les bourgs environnants et la campagne de Bourg-Blanc avec sa charrette et son fidèle cheval, en quête de clientèle pour ses légumes frais.

1958

Louis quitte la ferme familiale et installe son matériel, ses stocks de pommes de terre et d’oignons dans un hangar de 120 m2 au cœur de Bourg Blanc. Il crée l’entreprise Le Saint. À l’écoute de ses clients et armé de courage, il fait rapidement évoluer son entreprise. Au fur et à mesure, l’affaire s’élargit, tant au niveau des infrastructures que du personnel. Il s’efforce toujours de sélectionner les producteurs en fonction de la qualité de leurs produits.

1952 – Louis Le Saint

1960

Mariage de Louis avec Yvonne Maguérez.

1963

Conscient de la nécessité de suivre l’évolution des habitudes alimentaires, Louis s’adapte sans cesse en diversifiant la gamme de ses produits et leurs conditionnements. Il s’approvisionne alors auprès de producteurs sur le bassin nantais et fait même affaire avec un fournisseur Cavaillonnais pour des fruits en été.

Ce ne sont plus seulement les particuliers qui sont clients. Une tournée de vente à la chine (du verbe chiner) chez les épiciers s’organise. Il réussit à fidéliser les consommateurs, les épiciers, les restaurateurs, les traiteurs ainsi que les hôteliers.

1965

C’est la 1ère vente de produits transformés et conditionnés. Les premières patates à gratter sont vendues sur le marché et aux épiceries locales en sachets d’un kilo par carton de dix sachets.

1963

1963 – Denis, Yvonne, Gérard, Laurent, Louis

1968

C’est l’année où les grandes surfaces font leur apparition. L’entreprise Le Saint élargit sa clientèle en livrant le premier hypermarché de Brest : Le Rallye.

1974

Pour répondre aux besoins de ses clients le plus rapidement possible tout en optimisant le fonctionnement de l’entreprise, Louis créé un système novateur de pré-commande.

1970

1970 – Catherine, Denis, Gérard et Laurent

1980

En croissance constante, 1980 est l’année où l’entreprise se porte acquéreur du 1er fonds de commerce de fruits et légumes en gros, appartenant jusque-là à M. Le Bourhis de Landerneau. Ses activités sont dès lors transférées à Bourg-Blanc.

1984

Gérard Le Saint entre dans l’entreprise.

1985

Titulaire de la capacité de transport, il permet à la société l’achat de licences de transport public de marchandises.

1987

Denis Le Saint fait son arrivée dans la société. Conscient que la structure commerciale n’est plus adaptée aux ambitions de l’entreprise, il modernise son organisation.

1994

1990

Rachat du fonds de commerce de Michel Munar. Création de la marque « Jardin Breton ». Cette année 1990, 1 000 tonnes de tomates seront commercialisées.

1992

Un bureau de courtage à Bourg-Blanc est créé pour l’expédition des produits bretons sur la France entière avec Dominique Quimerch.

1994

L’entreprise rachète la clientèle attachée au fonds de commerce de M. Rebasa, grossiste à Landerneau. Conscient de l’évolution technologique et de son efficacité, l’entreprise décide de ré-informatiser de manière générale sa structure, avec extension au service commercial et aux transports publics.

1989

1995

Gérard et Denis rachètent à parts égales le fonds de commerce de la SA LE SAINT et constituent la SARL « Fidège » en 1995. Dans la même année, un bureau d’achat et d’expédition de pommes et de poires à Allonnes dans le Val de Loire est créé : «Terre d’Anjou ». Antoine Jestin, un ancien de la maison, en prend la direction.

1996

L’entreprise Le Saint compte 64 salariés et le chiffre d’affaires dépasse les 120  millions de francs.

1994_2

1997

L’entreprise passe un nouveau cap. Elle se dote d’une extension des bâtiments de 1 550 m2 climatisées pour une surface de travail totale de plus de 5 000 m2. Celle-ci permet la commercialisation d’un tonnage de 18 000 tonnes.

Mars 1998

Louis et Yvonne se retirent. Ils laissent leur entreprise saine et en plein essor à Denis et Gérard.

1999

L’entreprise s’élargit par le rachat de deux entités, la SA Le Mellec et la SA Armor Fruits. La direction est confiée à Catherine Junca, sœur de Gérard et Denis. Son activité sera concentrée sur le site d’Armor Fruits à Vannes. Enfin, l’entreprise rachète le fonds de commerce de Loïc David à Lorient pour conforter l’activité du site.

1999

2000

Cette année, l’entreprise Le Saint, avec le premier cousin Armor Fruits, voit la naissance d’un véritable Réseau où sont regroupés tous les services périphériques communs à tous les sites : comptabilité, informatique, social, juridique, qualité, maintenance, frais généraux,…

Chaque entité, libérée de ces services Réseau, consacre son quotidien au service du client. Elle bénéficie des actions stratégiques mises en place par le Réseau telle que la démarche qualité et l’organisation logistique. Au fur et à mesure, elle voit d’autres « cousins » ou entités rejoindre le Réseau.

Soucieux d’optimiser le fonctionnement de la société et d’assurer la conformité des biens et des services à des normes élevées de qualité, le Réseau Le Saint applique, depuis 2005, la réglementation européenne n°1782002, relative à la sécurité des denrées alimentaires à tous les stades de la filière. Nous suivons aussi la méthode HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point). Cette démarche qualité a pour objectif de réduire les risques sanitaires sur les aliments. Au travers des différents points de contrôles imposés par la norme, ils permettent de garantir à tous nos clients une prestation de qualité, de la vente à la livraison, dans le respect de la chaîne du froid.

2001

La société Laperche, implantée sur le marché de Brézillet à Saint-Brieuc, ainsi que l’entreprise Bourguignon, basée à Guingamp, intègrent le Réseau Le Saint. Dans le même temps, la société Primeurs de la Baie dépose le bilan, le projet de reprise Le Saint est validé. Elle rejoint ainsi le nouveau Réseau.

2001

2002

Cette année est marquée par l’implantation de l’entreprise jusqu’à Quimper dans le Sud-Finistère grâce à la reprise de la Fruitière et une prise de participation progressive dans le capital de la société Elbé Fruits (de 2002 à 2007). La création de la société FL44, en septembre  2002, est issue de la reprise de Primeurs 44 à Guérande, à laquelle s’est rattaché le fonds de commerce de M. Bonnet, Cap fruitier à La Baule. En 2002, l’entreprise élargit également son activité par la création de la société Top Océan, spécialisée dans le mareyage. Cette étape est importante car elle marque le premier pas vers la diversification produit.

2004

FL44 accueille dans ses locaux les sociétés Dalino du Pouliguen (représentant du réseau Hexagro) et Primeurs de l’Izac (Guenrouët) à Saint-Nazaire. C’est Dominique Dalino qui est chargé d’accompagner et d’harmoniser les nouveaux arrivants au Réseau.

La société Elbé 56 ferme ses portes sur Lorient. Ses activités sont transférées chez Armor Fruits à Vannes.

La Légumière, une autre filiale d’Elbe, permet d’approvisionner tous les sites du Réseau en produits épluchés.

2004

2006

Les sociétés Elbé Fruits et La Fruitière sont regroupées à Quimper sur le site de Kéradennec.

En accord avec la demande croissante, l’entreprise Le Saint parvient à acquérir la certification « bio » avec l’organisme Ecocert.

Afin de sensibiliser le grand public et notamment les enfants à l’importance d’une consommation quotidienne en fruits et légumes, le Réseau Le Saint soutient et participe à la semaine de la « Fraîch’attitude » organisée par Aprifel. La « Boît’à Fruits » et la marque « Youpi ! » sont lancées pour favoriser la consommation de fruits à la récré.

2007

Elbé fruits reprend l’entreprise Roger Préchoux à Pont l’Abbé (et passe un accord commercial d’approvisionnement avec la société de M. Jean-Luc Le Gall de Bénodet).

L’aventure continue avec l’arrivée dans le groupe de la société Devaud avec ses cinq sites et la société « Les Jardins de l’Ouest », également vendéenne. C’est aussi l’année de reprise de l’activité Foissier à Caen.

Top Océan devient Top Atlantique en mars  2007. La marque commerciale Pêcheur d’Iroise est déposée. Elle permet de valoriser la qualité des produits filetés obéissant à un cahier des charges très strict.

2008

Top Atlantique acquiert la société Le Naventure (Lorient) et Sépia Marée (Sables-d’Olonne) en 2008 et développe un service filetage sur Lorient.

2008

2009

Différentes marques voient le jour dans le Réseau Le Saint : Jardin tonique, Jardin à croquer et Jardin doré.

Ecocert est substitué à Qualité France, organisme certificateur « bio », leader sur son marché.

Ce sont les prémices du lancement de la gamme de luxe « Charnel », avec les pêches et nectarines de chez Jean-Paul Arcé de Beaucaire, qui emballe dans la marque ses meilleurs fruits gustatifs.

2010

Le Réseau Le Saint soutient le programme « Un fruit pour la récré » pour favoriser la consommation de fruits et légumes chez les enfants.

En parallèle, le Réseau Le Saint décide de commercialiser la marque « Sélection Vendée » avec son cahier des charges spécifique. Il permet un contrôle approfondi de la marchandise grâce à une transparence maximale.

Le Réseau Le Saint rassemble deux nouveaux cousins fruits et légumes : les sociétés Bouyer Guindon et Templier à Nantes regroupées sous l’enseigne Bouyer Guindon, puis Sainfruit, situé à Marmande et à Toulouse.

2011

Déploiement de la démarche « Jouons Local ». Ce système d’approvisionnement permet de garantir la qualité des fruits et légumes, de favoriser le développement durable et de soutenir les différents intervenants, allant des producteurs au grand public.

Cette année annonce de nouvelles perspectives intéressantes pour l’entreprise Le Saint.

Nantes marée est repris sur Nantes pour permettre à Bouyer de développer l’activité marée. Le site Creno du sud ouest « Impexor ,» basé à Marinade, qui était en portage par la direction Creno après bien des péripéties, est cédé au Réseau Le Saint : c’est un nouveau challenge à relever !

Ommelière, société jouxtant Bouyer Guindon et spécialisée en pommes et poires, rejoint l’équipe Bouyer et permet l’agrandissement et une meilleure configuration des entrepôts.

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2011 – Jouons local, une démarche durable

2012

Le 8  février 2012, la société Boucaud, basée à Toulouse, devient officiellement filiale du Réseau Le Saint. Cette reprise consolide les flux sur la région toulousaine avec l’antenne Sainfruit déjà présente sur le MIN (Marché d’Intérêt National) de Toulouse.

Fransescon, pour le département marée, rentre dans le giron Le Saint pour la région Midi-Pyrénées, nantie de 35 ans d’expérience, avec un effectif de 16 personnes et 6 véhicules.

Smith marée et Sobomar complètent le Réseau sur le Sud-Ouest pour la marée coté Bordeaux dans la zone de chalandise de Sainfruit sous la dénomination Sobomar Atlantique et dirigée par Sophie Méric.

Coté Côtes d’Armor, la société Bourguignon reprend au 1er mai 2012 l’exploitation du fonds de commerce de la société Redon de Saint-Brieuc spécialisée en GMS et clientèle de proximité.

Cette année annonce de nouvelles perspectives intéressantes pour l’entreprise Le Saint.

2015

Depuis janvier 2015, le Réseau Le Saint est membre de Vivalya, groupement national de professionnels de la sélection et distribution de fruits, légumes et produits de la mer. Cette coopérative permet entre autres d’assurer une couverture nationale en réponse aux appels d’offres des groupes nationaux en restauration collective.

Aujourd’hui

Le savoir-faire de la famille permet de pérenniser l’activité. L’unification des savoirs-faire de chacune des entreprises du Réseau a créé un effet positif : la synergie. Ainsi, actuellement, le Réseau compte plus de 12 000 clients actifs par mois livrés par plus de 200 camions sur 23 départements à l’ouest de la France.

aujourdhui

Denis Le Saint et Gérard Le Saint

Le Saint est une entreprise qui prospère avec plus de 26 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2011.

L’esprit familial est toujours actif et les frères Le Saint s’efforcent toujours de tirer leur entreprise vers le haut, tant au niveau de l’économie que de l’éthique.